Ce sont les Américains qui ont tiré les premiers
Quelques heures seulement avant l'arrivée des avions, le destroyer USS Ward a repéré et coulé un sous-marin miniature japonais qui tentait de pénétrer dans Pearl Harbor. Cet événement marqua non seulement le coup d'envoi des hostilités à Pearl Harbor, mais aussi la première intervention militaire officielle des États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale. Malheureusement, ce rapport n'a pas été pris au sérieux à temps pour permettre de se préparer à l'attaque aérienne imminente.
L'attaque a duré 75 minutes
L'attaque japonaise s'est déroulée en deux vagues soigneusement coordonnées, entre 7 h 55 et 9 h 10. En seulement 75 minutes, des cuirassés, des croiseurs, des aérodromes et des installations militaires ont été gravement endommagés ou détruits. Cette attaque a fait plus de 2 400 morts parmi les Américains et a entraîné les États-Unis directement dans ce conflit mondial.
La date a été choisie de manière stratégique
Le choix de frapper un dimanche matin tranquille était délibéré. Les stratèges militaires japonais pensaient que la plupart des militaires américains seraient en train de se reposer, d'assister à la messe ou de prendre leur petit-déjeuner. Le moment choisi a renforcé l'effet de surprise, prenant beaucoup de gens au dépourvu, même dans leurs chambres.
L'ancre de l'USS Arizona à Phoenix
L'une des énormes ancres de l'USS Arizona, le cuirassé qui a subi les pertes humaines les plus importantes, a été récupérée et trône désormais sur la Wesley Bolin Plaza à Phoenix, en Arizona. C'est un rappel saisissant du sacrifice consenti par l'équipage de ce navire et un lien symbolique entre la tragédie survenue à Hawaï et le reste du pays.
Le premier prisonnier de guerre japonais provenait d'un sous-marin
Kazuo Sakamaki, commandant d'un sous-marin miniature à deux places, s'est échoué sur la plage de Bellows, à Oahu, après une panne de son embarcation. Capturé par les forces américaines, il est devenu le premier prisonnier de guerre japonais détenu par les États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale. Son histoire est devenue à la fois un outil de propagande et un récit personnel de survie.
Les incendies sur l'eau ont fait des victimes
Alors que les bombes et les torpilles déchiquetaient les navires, le pétrole qui s'échappait s'enflammait à la surface du port. Les marins qui ont abandonné le navire se sont souvent retrouvés à nager au milieu de carburant en feu, luttant pour respirer et se mettre en sécurité. Beaucoup de ceux qui avaient survécu aux explosions et aux inondations ont péri dans ces braseros.
Les dirigeants de la marine japonaise avaient des réserves
Tous les officiers japonais n'étaient pas favorables au plan d'attaque de Pearl Harbor. Certains estimaient qu'une attaque surprise risquait de réveiller un ennemi redoutable plutôt que de l'intimider. Des journaux intimes et des témoignages d'après-guerre ont révélé des sentiments contradictoires, notamment parce que les marins japonais et américains avaient entretenu pendant des années un respect professionnel mutuel avant que les hostilités n'éclatent.
Les Américains ont confondu les marques des envahisseurs
Dans la confusion, certains militaires américains ont d'abord identifié l'appareil grâce aux grands cercles rouges peints sur ses ailes. Ces « boulettes de viande », comme on les surnommait, ont rapidement permis d'identifier les assaillants comme étant japonais. Cette prise de conscience a dissipé tout doute subsistant quant au fait que les États-Unis avaient été soudainement plongés dans la guerre.
Le cuirassé Nevada a tenté une évasion audacieuse
Au milieu de cette dévastation, l'USS Nevada fut le seul cuirassé capable de prendre la mer. L'équipage a tenté de quitter le port à la vapeur, mais le navire est devenu une cible de choix pour les avions ennemis. Après avoir subi de lourds dommages, il a été décidé de l'échouer délibérément afin d'éviter qu'il ne coule et n'obstrue le chenal du port.
Certains Japonais ont tenté d'alerter les États-Unis
Un message diplomatique annonçant la rupture des relations avec les États-Unis devait être transmis avant que les premières bombes ne tombent. Cependant, en raison de retards administratifs à Tokyo, la note est arrivée avec plusieurs heures de retard. Ce retard a rendu l'attaque encore plus perfide, renforçant l'indignation des Américains et renforçant la détermination de la nation à entrer en guerre.



